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11 December 2017

"La fureur de vivre" de Nicholas Ray - Mardi 19 décembre 2017, 20h30, Théâtre des Variétés, Monaco

En première partie : l’instantané ‘‘Monaco en films’’ et un court métrage, "Man on the chair" de Dahee Jeong [Corée, France • 2014 • Couleurs • 7 minutes]L’homme sur sa chaise est tourmenté et doute constamment de sa propre existence...LA FUREUR DE VIVRE"Rebel Without a Cause" • États-Unis, 1955, couleurs, 111 minutesRéalisation : Nicholas Ray. Scénario et dialogues : Stewart Stern, Nicholas Ray, David Weisbart d’après une histoire originale de Nicholas Ray. Image : Ernest Haller.Son : Stanley Jones. Musique : Leonard Rosenman. Directeur artistique : Malcolm C. Bert. Décors : William Wallace. Costumes : Moss Mabry. Montage : William H. Ziegler. Production : Warner Bros. Avec : James Dean (Jim Stark), Natalie Wood (Judy), Sal Mineo (John Crawford, dit Platon), Jim Backus (Frank Stark), Ann Doran (Madame Stark), Corey Allen (Buzz Gunderson), Dennis Hopper (Goon), Frank Mazzola (Crunch), William Hopper (le père de Judy), Rochelle Hudson (la mère de Judy) Virginia Brissac (la grand-mère de Jim), Nick Adams (Chick), Jack Simmons (Cookie) L’histoire: Jim Stark est un adolescent qui souffre de ne pas être compris par ses parents. Nouveau venu à l’université, il est brimé par ses camarades et en particulier par Buzz, leur chef. Heureusement, Jim a fait la connaissance de la douce Judy dont il s’est épris et qui a, comme lui, des relations difficiles avec ses parents​La critique : Œuvre pessimiste nourrie de désespoir, ce film prophétique ouvre pour chacun la voie royale de l’espoir décrassé du sentimentalisme, de l’optimisme niais et des réconforts illusoires. Nicholas Ray l’écrit avec sa caméra, sans fioritures, dans un style délicat et solide. Des bouffées de tendresse chaleureuse inondent les séquences toujours magistralement construites. Et puis évidemment, ce film ne serait pas ce qu’il est sans James Dean dont le rôle préfigure le destin fulgurant. Son visage dur et fragile, son jeu délié, son rire qui s’achève en larmes, sa façon touchante de ramper et de ne se trouver bien que couché ou penché en arrière, son étrange personnalité confèrent au poème une dimension que les mots ne peuvent exprimer.Freddy Buache in Le Cinéma américain, 1955-1970, L’Âge d’homme, 1974

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