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20 December 2017

"Rendez-Vous de Juillet" de Jacques Becker - Mardi 9 janvier 2018, 20h30, Théâtre des Variétés.

En première partie, l’instantané ‘‘Monaco en films’’ et un court métrage "Nadja à Paris" d’Éric Rohmer [France • 1964 • Noir et blanc • 13 min.] sur Nadja, une étudiante américaine, dans les lieux de Paris qu’elle a coutume de fréquenter, commentés par elle-même.

"RENDEZ-VOUS DE JUILLET" de Jacques Becker France, 1949, noir et blanc, 112 minutes

Réalisation : Jacques Becker. Scénario : Jacques Becker, Maurice Griffe. Dialogues : Jacques Becker. Image : Claude Renoir. Son : Antoine Archimbaud. Musique : Jean Wiener, Mezz Mezzrow. Décors : Robert-Jules Garnier. Costumes : Catherine, Carven. Montage : Marguerite Renoir. Production : Union Générale Cinématographique, Société Nouvelle des Établissements Gaumont. Avec : Daniel Gélin (Lucien Bonnard), Maurice Ronet (Roger Moulin), Brigitte Auber (Thérèse Richard), Nicole Courcel (Christine Courcel), Pierre Trabaud (Pierre Rabut) Bernard La Jarrige (Guillaume Rousseau), Louis Seigner (Levase), Philippe Mareuil (François Courcel), Francis Mazières (Frédéric), Louisa Colpeyn (Betty), Charles Camus (Monsieur Bonnard).

L’HISTOIRE : Lucien Bonnard, un étudiant en ethnographie, cherche vainement des subventions pour son expédition en Afrique. Des apprentis comédiens, parmi lesquels sa petite amie Christine, montent une pièce écrite par un jeune auteur. Quand il apprend que les fonds vont enfin lui être accordés, Lucien exhorte trois de ses camarades à prendre leurs responsabilités et à l’accompagner dans l’aventure. Parmi eux figure un opérateur diplômé de l’IDHEC qui, ne trouvant pas de travail, joue de la trompette dans une cave de Saint-Germain-des-Prés...

CRITIQUE : Chronique du passage de la vie estudiantine à la vie sociale, assemblage significatif de portraits individuels, tableau d’une époque, le film est un peu tout cela en même temps, unifié par le dynamisme, la justesse de ton, l’attention minutieuse au réel le plus sensible - sensible comme un sismographe – des cinéastes français. (…) Becker a toujours affirmé s’intéresser beaucoup plus aux personnages qu’à l’intrigue. Il a nié catégoriquement toute prétention à décrire l’ensemble d’une époque. Mais pour réunir harmonieusement ces portraits si nombreux dans la durée limitée du film, il a été amené à créer un entrelacs dramatique d’une extrême virtuosité. Et ses personnages, subtilement reliés entre eux par l’air du temps et l’esprit d’observation de leur créateur, finissent par donner de l’époque où ils évoluent une vision globale très pénétrante.​ Jacques Lourcelles in Dictionnaire du cinéma, Éditions Robert Laffont, 1992

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